vendredi, juillet 17, 2009

Jupiter et Neptune, grippe A (H1N1) et accidents d’avion

L’événement planétaire majeur de cette année et donc de cet été, reste la conjonction Jupiter/Neptune, qui s’étale de fin mars 2009 à janvier 2010. On ne peut évidemment pas tout lui mettre sur le dos, mais comme toujours certaines analogies sont très parlantes.

Dans un thème natal cette conjonction est riche en significations diverses, selon sa position et les aspects qu’elle reçoit, qui la colorent, la soulignent, la dynamisent ou l’entravent : sentimentalité exacerbée, grande importance accordée aux sensations émotives, scandales, générosité mal orientée (envers des gens qui ne le méritent pas dans le but de leur plaire ou de les séduire), drogues diverses, illusions et paillettes, image de soi étirée et magnifiée, forte empathie, compassion, goût pour les religions et les mystères, grands voyages, mysticisme, possibilités d’évènements mystérieux. Michael Jackson, né et mort sous cette conjonction, l’incarna avec passion : clips vidéos, danse et tubes interplanétaires (Neptune), succès, richesse et gaspillage d’argent (Jupiter), scandales, et pour terminer une mort mystérieuse qui le transforma en une sorte de saint du show bizness. Le public (Neptune), encouragé il est vrai par les médias (Uranus/Mercure) aime s’apitoyer, s’identifier et « partager » des sensations communes.

Cette conjonction évoque le signe des Poissons, puisque ces deux astres maîtrisent ce signe qui a la tête dans les étoiles et les pieds dans les marécages. On remarque au passage que durant toute la durée de cette figure, Uranus reste en Poissons (lui qui maîtrise le Verseau), au demi sextile, signifiant sans doute qu’on peut apprendre beaucoup si l’on applique son intelligence aux émotions : ne serait-ce qu’en comprenant le gouffre qui sépare l’amour de la sentimentalité.

Cette rencontre planétaire s’associe à la fièvre porcine, rebaptisée grippe A (H1N1), peut-être pour ne pas faire de tort aux éleveurs de porcs et autres spécialistes de l’élevage industriel. C’est en mars/avril, lorsque Jupiter fond sur Neptune, que l’épidémie se développe, d’abord au Mexique puis aux États-Unis. En avril le monde entier commence à en parler et à s’inquiéter car Neptune, maître naturel de la maison XII (les maladies graves), représentatif de la grande masse de l’humanité et des maux qui la traversent périodiquement, dont bien entendu les pandémies, marche main dans la main avec Jupiter qui amplifie toute l’histoire. Ainsi on crée le spectacle et l’on nourrit des angoisses mondiales fabriquées par les médias, puisque notre monde se nourrit avant tout de sensations : cette grippe est la pandémie médiatique par excellence !

Jupiter « grossit » tout ce qu’il touche : ainsi associé à Vénus la soif de jouissance est d’autant plus importante, et avec Mars on parlera d’aspect colérique. Associé à Neptune, il amplifie les cotés négatifs de cet astre, dont les mouvements de foule les plus néfastes (peurs, hystéries collectives), nourris il est vrai par les médias. Cette grippe, qui tue moins que les accidents de la route, la malaria et autres plaies de nos existences, enflamme les esprits avides de catastrophismes. On n’est pas loin d’imaginer des milliers de cadavres flottant au gré des fleuves comme aux temps les plus sombres de notre histoire. Comme toujours, la grande illusion neptunienne profite à Pluton : les Français vont dépenser un milliard d’euros pour se vacciner. Les sociétés pharmaceutiques font partie des multinationales (Pluton) les plus puissantes et les plus riches et Jupiter/Neptune, comme indiqué plus haut s’associe à la générosité mal orientée. Des fortunes encore qui se bâtissent sur la manipulation, la désinformation et la peur.

Reste que Neptune aime se mêler des pandémies : lors de la première vague de la grippe espagnole, la pandémie la plus importante et la plus meurtrière des temps modernes, peut-être 30 millions de victimes, qui commença en mars 1918, Saturne, le maître des épreuves, était conjoint à Neptune dans le signe du Lion. Lors de la seconde vague, en juillet de la même année, il n'y avait que 8°d'écart entre les deux astres. Ils s’écartèrent ensuite mais la machine était lancée.
Notons qu’au cours de l’été 1919, alors que la troisième vague, la plus grave semble-t-il était achevée, Jupiter se conjoint à son tour à Neptune ! La conjonction commence en août 1919, et dure jusqu’en juin 1920, date à laquelle la pandémie s’achève totalement. Il semble que Jupiter joua le rôle de guérisseur, ce qui sied bien à sa nature, après le passage violent de Saturne, ce qui nous donne de l’espoir.
Cette grippe espagnole avait bénéficié de la fin de guerre 14, les soldats américains l’important en Europe. Le pays le plus cruellement touché fut l’Inde, qui appartenait encore à l’empire Britannique, avec plus de 12 millions de victimes ! Notre époque est sans doute mieux préparée et Jupiter veille au grain. Les pays riches seront de toutes façons nettement plus à l’abri.

Et les accidents d’avion ?
(Voir à ce propos Prédictions astrologiques et paradoxes dans ce blog : l’astrologie possède-t-elle les moyens de prévenir ce genre d’accidents ? Il faudrait pouvoir expérimenter).
Le moyen de transport le plus sûr nous claironne-t-on, rien à voir avec la voiture et voilà que trois gros porteurs disparaissent en un mois et demi, faisant des centaines de victimes et une malheureuse survivante. Et les médias de s’en donner aussi à cœur joie, d’autant que les accidents sont mystérieux (Neptune) et que nombreux sont ceux qui craignent les voyages aériens.
L’analogie entre Jupiter/Neptune et ces accidents est frappante (si l’on ne croit pas en la loi des séries, la tarte à la crème explicative de notre époque) : la conjonction a lieu en Verseau (signe de la technologie, des transports aériens, de la communication et du modernisme). Jupiter maîtrise les grands voyages et bien entendu Neptune entretient une relation avec les accidents, surtout collectifs.
S’il serait stupide d’éviter de prendre l’avion jusqu’en janvier, on doit savoir que les transports (aériens entre autres, qui utilisent des technologies très avancées) sont moins sûrs qu’à l’habitude. Mieux vaut éviter les compagnies vétustes, même si elles sont très peu chères.
Maintenant il reste toujours des éléments inexpliqués à ces accidents (Neptune, le mensonge et la dissimulation). Ainsi, par exemple ce besoin d’aller plus vite que les autres pour faire de longues traversées, afin de pallier à la concurrence. Pluton encore, les profits, les guerres sournoises des multinationales ou encore ces économies faites par des compagnies, riches pourtant, qui mettent la vie des passagers et des équipages en danger).

Uranus le téméraire, en Poissons (signe de Neptune), maître du Verseau, très en relation avec la technologie, la vitesse à outrance et l’arrogance scientifique, est sans doute en cause également, d’autant qu’il est maintenant dans l’orbe du carré à Pluton, cet astre toujours en relation avec l’autodestruction et le pouvoir, et dont la principale préoccupation est le profit.

Ce carré, destructeur s'il en est, ne fait que commencer. Affaire à suivre.

CENTILOQUE


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pour une version entièrement retravaillée du CENTILOQUE, un ouvrage que j'ai publié en 1993 aux Editions Dervy: Centiloque

Extrait :

1- N°5 : caractère et destinée.

"L’astrologie dévoile les relations intimes qu’entretient le caractère avec la destinée. La destinée d’un individu est l’expression de son caractère."

Le mot caractère nous vient du grec kharaktêr, qui signifie un signe gravé.

Il signifie également ce qui est propre à une chose, son expression personnelle, son originalité. Par extension, le caractère définit l’ensemble des traits psychiques propres à un individu.

Le caractère se rapporte à la fois à l’expression originale d’un individu et à son thème astral, le signe gravé dans les cieux, qui nous représente et nous définit.

Le caractère est au départ cette infime portion de nos êtres, qui échappe au grand nivellement imposé par l’hérédité et par l’environnement de naissance (racial, familial, social et culturel). Il est ce qui nous rend unique. Au travers de ce petit germe de liberté, la nature développe en nous, patiemment, la sagesse, le pouvoir et l’amour.

Le terme de destinée est aussi riche en enseignements : il est à la racine du mot destination qui signifie le rôle, l’usage.

Le concept de destinée implique une fonction à remplir. Le caractère actualise la destinée, c’est-à-dire le rôle que nous avons à jouer dans cette existence, un rôle qui n’est pas imposé: on continue à confondre astrologie et fatalisme, on fait d’elle le chantre du c’était écrit, comme si sa fonction se bornait à décrire une destinée transformée en fatum, en une fatalité inéluctable à laquelle nul ne pourrait échapper. C’est tout à fait le contraire, puisque l’astrologie n’a de sens que si elle nous permet d’agir sur la destinée.