lundi, juin 02, 2008

Barack Obama

Barack Obama le vendredi 4 août 1961 à 19H 24 (selon l'acte de naissance) Honolulu (Hawaï)

Avertissement: ce texte a été rédigé sur l'hypothèse d'une naissance à 19h11. L'acte de naissance publié plus tard indique 19h24. La première partie, relative à la conjonction d'Algol au Fond du Ciel n'est valable que pour 19h11. Les 11 minutes de différence n'affectent pas le reste de l'interprétation.

Algol sur le FC : « Algol est l'étoile la plus maléfique du Zodiaque. Elle entretient des relations privilégiées avec la gorge. Puissante dans un thème (conjointe à un luminaire, à l’ascendant, à Mars ou à Saturne) elle ne signifie pas obligatoirement que le sujet sera un meurtrier, ou mourra pendu, étranglé ou décapité, afin d’assumer sa destinée. Qu'il évite cependant la violence coûte que coûte. Il doit percevoir la profonde signification spirituelle de cette étoile : la mort prend alors un tout autre visage. » (Centiloque n°22)

On sait que Barack Obama a été menacé de mort, par le KKK entre autres. Son thème montre que ce ne sont pas des menaces à la légère : Algol est conjointe au Fond du Ciel (en choisissant 19H11 comme heure de naissance). Il est vrai que « maléfique » est un terme banni par l'astrologie contemporaine, devenue tellement New Age, que les planètes et les étoiles se doivent d'être bonnes et gentilles, selon la théorie que le mal est toujours un bien déguisé. C'est oublier que l'astrologie c'est la vie et que trop souvent, la vie n'est ni bonne ni gentille, mais grouille de gens malveillants et cruels, assoiffés de pouvoir, xénophobes et racistes, sans compter qu'elle collectionne les « catastrophes naturelles » qui peuvent nous tomber dessus sans crier gare, comme les accidents, la maladie, les mutilations, la guerre, la ruine, la famine, les régimes totalitaires et bien entendu la mort.

Les astrologues qui ont étudié Algol de près, savent que la tradition ne ment pas sur ce point. Cette étoile, « l'œil de Satan » (ainsi appelée parce que c'est une binaire à éclipse clignotante), dont le nom qui vient de l'arabe signifie la goule, et qui donna naissance au mot alcool, est véritablement néfaste. On la trouve régulièrement à une place prééminente dans des thèmes de natifs atteints de maladies graves ou victimes d'empoisonnements, d'intoxications, parfois de morts soudaines. Chez Barack Obama, Algol sur le FC (le lieu de la tombe), indique un risque de mort violente (peut-être accidentelle) ou encore un décès relatif à un étouffement, à une blessure à la gorge, ou à empoisonnement. On doit cependant pouvoir compter sur Jupiter (posté en maison XII, conjoint à Saturne, là où il protège des accidents et des ennemis secrets), au trigone de Lune, pour le protéger.

Un autre indice de danger dans ce thème est la présence de Mars, dieu de la guerre et de la violence, en VIII, la maison significative de la mort. Cette position est légèrement tempérée par le trigone que fait Mars à Saturne, maître de la XII (maison des épreuves, des obstacles, des accidents, des ennemis secrets), chez lui en Capricorne. Mars est également au demi-carré de Neptune en Scorpion, planète culminante du thème : le danger est plus important en voyage à l'étranger ou encore la menace peut provenir d'un étranger qui sera un homme de paille, Neptune évoquant mystères, mensonges et dissimulations. La période la plus dangereuse dure un an, de novembre 2008 à novembre 2009, lors du transit de Saturne (actuellement en Vierge, sur Mars).

L'axe FC/MC concerne également les parents et de ce coté là tout est déjà joué : sa mère Ann (Fond du Ciel) est décédée d'un cancer à l'âge de 52 ans (FC sur Algol). Son père (Milieu du Ciel) est mort d'un accident de voiture à l'âge 46 ans (Mars en VIII, maître du MC en Scorpion, au demi-carré de Neptune culminant, l'alcoolisme)

Pour en finir avec Algol, voici un autre passage du Centiloque, dans la partie commentaires cette fois, ayant trait aux étoiles fixes (7-Les étoiles fixes : N°17). « Algol est de la nature Saturne/Jupiter. L'obéissance à Saturne (cf n° 57) annule les effets pervers de l’œil de Satan et laisse les significations favorables (représentées par Jupiter), s'exprimer. La mort d'Algol (la tête de la Méduse) est aussi la naissance de Pégase, le cheval ailé. Tout dépend de l'orientation générale du thème et de la compréhension que possède le sujet de ses motivations profondes ».


Saturne et la XII:
L'obéissance à Saturne, surtout quand il est en XII, c'est la purification des émotions (la libération de la peur), c'est-à-dire la voie de l'accomplissement de soi : dans la mythologie grecque, le vol de Pégase représentait l'immortalité de l'âme. Barack Obama est marqué par la conjonction Jupiter/Saturne en XII, la maison où l'on se fait du mal à soi-même, à moins qu'on ne se développe sérieusement, spirituellement parlant (ce qui ne signifie pas adhérer à une confession quelconque, ou suivre un gourou), serait-il pasteur). S'il veut jouir de Jupiter (la réussite) il doit obéir à Saturne (la discipline). Il semble que ce qu'il a fait jusqu'à présent, mais la discipline saturnienne c'est aussi l'intégrité. Le problème est que s'il est animé de bonnes intentions, et pourquoi en douter, il s'est sans doute un peu corrompu déjà pour en arriver ou il en est, d'autant que son thème n'est pas tout blanc :

Mercure/Vénus/Jupiter/Saturne/Pluton en parallèles de déclinaison, équivalent à une grande et unique conjonction de ces 5 planètes! Voilà réuni en un seul homme un orateur plein de charme (Mercure/Vénus), capable de jouer des connexions et des opportunités que la vie lui offre abondamment (Jupiter/Pluton), apte à séduire et à manipuler (Pluton/Vénus), bon, généreux, amoureux de la vie (Jupiter/Vénus), mais austère de nature et marqué par la peur d'aimer (Saturne/Vénus). On dira aussi qu'il est fin, rusé, astucieux (Mercure/Pluton), et que si les circonstances l'exigent il peut être retors, dur, tendu et pourquoi pas méchant (Saturne/Mercure/Pluton), car tourmenté en définitive par des peurs profondes (Saturne/Pluton). Comme Pluton est en VII (l'ennemi connu), que Jupiter et Saturne sont en XII (l'ennemi secret), on voit que le sénateur évolue dans une vraie jungle. Le fait que par dessus cela Mercure et le Soleil fassent un carré à Neptune jette un voile d'illusions sur sa nature profonde, voile créé par ses écrits et ses paroles : on est charmé par son sourire, on veut croire qu'il pourrait sinon changer le monde, du moins l'aider à devenir meilleur, mais ce ne sont peut-être que des artifices de Neptune, la planète du flou artistique, de la foi, de l'illusion, qui étend son influence sur le cinéma entre autres.

Jupiter et Saturne en XII, Neptune culminant : malgré cette impressionnante série de parallèles (qui décrivent surtout les outils à sa disposition), il me semble que c'est par la compréhension de ces deux configurations que l'on pénètre au plus vite dans l'intimité de Barack Obama.

La conjonction Jupiter/Saturne indique obligatoirement une double nature. Deux caractères cohabitent dans la même tête. Obama est à la fois jupitérien et saturnien. Il recherche et apprécie les succès mondains, les confrontations avec le public, la popularité qui se transforme petit à petit en célébrité. C’est un Lion, il aime briller, jouer et gagner. Reste que Saturne est très puissant : il agit dans l'ombre de la maison XII, là où nagent les émotions les plus profondes, là où l'on souffre. Au fond de son être, quoiqu'il l'utilise à son profit, Obama méprise le cirque médiatique. C'est un homme solitaire, sérieux, attiré par la réflexion profonde, qui souffre d'avoir été abandonné par son père, mais qui garde ses peines secrètes (Saturne en Capricorne en XII implique un certain stoïcisme, des émotions qu'on ne livre jamais, ou peut-être plus tard, par calcul neptunien, afin d'émouvoir le public). Jupiter, avec le Soleil et Uranus, représente l'image extérieure flamboyante, dynamique, dominatrice, victorieuse. Saturne garde ses réflexions et sa profonde solitude, pour lui.

La maison XII (celle des malheurs de toutes sortes) est la maison du secret et du caché (le plus important étant ce que l'on se cache à soi-même). Ici, il s'agit de la personnalité du père. Le Soleil défavorable à Neptune indique des troubles dans cette direction : le père peut être absent, éloigné ou décédé, malade, indifférent ... Obama senior quitta Barack et sa mère quand son fils avait deux ans, afin de poursuivre son ascension sociale à Harvard. Il était déjà bigame, ayant une autre épouse au Kenya. A Harvard il en rencontra une troisième. Dans son best-seller publié en 1995, intitulé dreams of my father, son fils le présente (et pas forcément à tort) comme un brillant intellectuel ayant combattu pour l'indépendance et le développement du Kenya, en proie au racisme de sa belle-famille et soutenu, comme d'autres, par des bourses financées par les Kennedy pour venir étudier aux USA. La vérité semble moins romantique : d'abord les Kennedy n'eurent rien à voir dans ce cas précis. Ensuite, après son départ, il ne visita son fils en tout et pour tout qu'une seule fois, quand celui-ci avait dix ans. Outre qu'Obama senior fut longtemps bigame (il épousa 3 femmes et eut neuf enfants), c'était un alcoolique invétéré et violent, un danger public au volant, au point d'avoir été amputé des deux jambes après un accident. Il perdit la vie, dans un autre accident de voiture, à 46 ans.

L'intéressant dans cette histoire, c'est le mécanisme neptunien. Neptune, l'astre de l'illusion, analogiquement maître de la XII (les peines secrètes) culmine dans le thème. Sa mère (Lune au Fond du Ciel au trigone de Jupiter), en accord avec les principes cachés de la maison XII, lui dissimula longtemps la vraie nature de son père. Elle en fit au contraire une figure romantique. Un neptunien comme Obama, pour le peu qu'il soit porté par une puissante énergie (ici Soleil/Uranus en Lion et Saturne en Capricorne) sait créer une autre réalité. Ayant appris la vérité sur son père il s'en invente une autre, plus semblable à l'image qu'il a nourri de lui enfant. Sa mère d'ailleurs participa à la rédaction du livre. Obama ment-il ? oui, non, pas tout à fait, complètement ! Mercure, le maître des mots, est au carré de Neptune l'illusionniste. C'est un conteur, même si c'est de sa vie ou de celle de son père dont il s'agit. Il bluffe (il se dit excellent joueur de poker), il travestit, il colore. Il crée la réalité. Il accoutre sa vie afin qu'elle soit le plus possible conforme au rêve américain. Plutôt que de renier le père qui l'abandonna sans un regard, il le transforme en héros. Et ça marche, car le coté positif de Neptune, c'est l'empathie, la faculté de faire entrer les autres dans ses rêves, de les faire y participer. Ca marche parce que lui-même y croit, lui-même est capable de s'illusionner, une autre faculté neptunienne. Obama est sans doute complètement conscient de ce qu'il fait, voir la série des parallèles qui n'exclut pas un certain cynisme (Mercure/Pluton), mais il est capable de s'illusionner et savoir en même temps qu'il travestit la vérité. Et puis l'important n'est-il pas d'incarner le rêve américain, afin de servir la superbe conjonction Soleil/Uranus/Rahu, c'est-à-dire une vaste ambition solaire soutenue par la certitude d'être né pour accomplir une destinée particulière (Soleil/Uranus en Lion est obligatoirement mégalomane). Reste que le Soleil est au carré de Neptune : toute cette ambition, tous ces efforts, sont aussi une compensation pour combler l'absence du père, pour lui prouver là où il repose, qu'il a eut tort de l'abandonner. Il en est de même pour les errements religieux: Soleil/Neptune conjoints, au carré ou en opposition, créent des velléités en ce sens, allant parfois jusqu'à un mysticisme exacerbée, la quête du père s'étendant jusque dans les cieux, à moins de faire confiance à un de ces représentants sur terre, un gourou, ou le pasteur Jeremiah Wright par exemple. Neptune enfin est également au demi-carré de Mars, un aspect qui parle de peur et d'agressivité, de l'enfant noir élevé chez des blancs. L'environnement n'est pas toujours amical et il faut l'agresser, le conquérir, ou le séduire.

Tout ça n’empêche, Neptune culminant, c’est la figure de proue, ce qui est projeté, plus puissant encore que le sourire charmeur de Vénus (bien placé en Cancer, au demi sextile de la Lune et de Mercure). Neptune ici symbolise la projection du rêve américain, du premier président noir : Neptune pousse à la célébrité dans le sens où il représente le peuple, car celui-ci s’identifie au personnage qui l’incarne (on retrouve Neptune chez de nombreuses stars du cinéma). Sans doute n’est-ce pas pour rien que l’immense popularité de Barack Obama commença lors du passage de Neptune sur son Ascendant Verseau, le signe même de la politique. Le Verseau, opposé au Lion, qui appartient à Uranus mais aussi à Saturne, est nettement orienté vers les réformes sociales, la transformation de la société, l’art de la politique en soi : ce sont les valeurs de ce signe qu’il met en avant et qui font espérer en lui, puisque le Soleil et Uranus sont conjoints. Mais pour que cela fonctionne, il faut que la maison XII soit résolue, que les peurs, les souffrances cachées qui régissent les motivations profondes, soient comprises et intégrées. Et pour cela il faut guérir ce Mercure :

Mercure carré à Neptune/opposé à Saturne : C’est là que le bât blesse. Que le rêve américain s’entache et que les astres permettent d’échapper au piège de l’illusion. L’opposition de Mercure à Saturne évoque un être qui ne se connaît pas suffisamment, qui ne pense pas toujours correctement, qui est capable de beaucoup de dureté s’il le faut, et dont les ambitions personnelles peuvent tout gâcher. Obama prendra peut-être, s’il est élu (car cet aspect peut lui faire faire une bourde de trop !), des mauvaises décisions, par manque de compréhension de ses motivations profondes, ce qui est grave pour le leader de ce qui est encore le pays le plus puissant du monde. Il faudrait comprendre que les choix ne naissent que dans la confusion, qu’un esprit clair sait toujours où il va. Quand au carré Mercure/Neptune, attention, c’est bien de mensonges, de manipulation par les mots et d’un florilège d’illusions dont il s’agit. La raison est trop influencée par les émotions. Cet aspect évoque aussi la trahison et là nous revenons aux dangers d’Algol et de Mars en VIIl. Il lui sera difficile de tenir ses promesses, certains de ses alliés inconnus du public (Jupiter/Pluton) ne le laisseront sans doute pas faire, sans compter les lois de la Realpolitik.
En attendant Neptune lui sert à construire une image, à bâtir un symbole, et pour beaucoup le mot et la chose sont exactement pareils.

Finalement:
- 0n a parlé du père, il serait injuste de ne pas parler de la mère, symbolisée par la Lune en Gémeaux en IV, au trigone de Jupiter : Obama, malgré l’abandon de son père, vécut une belle enfance entre Hawaï et l’Indonésie. Sa mère était intelligente, cultivée, moderne, large d’esprit et son fils lui doit énormément (on dit même que c’est elle, la blanche, qui l’éveilla à son héritage afro-américain). La Lune d’Obama est au sextile de Mercure (finesse d'esprit et don d’élocutions), au demi sextile de Vénus en Cancer en V (tendresse pour ses filles, sens de la beauté, amour du jeu). La Lune est aussi au carré de Pluton, un aspect très courant chez les métis, car Pluton représente la génétique. Cela renforce sans doute chez lui la sensation d'être différent (déjà créée par la conjonction Soleil/Uranus), puisqu’il fut élevé dans un milieu de blancs.
- Jupiter en XII, Mercure en VI, Obama aurait fait un bon médecin. Son rôle est donc de soigner. Avec Saturne aussi en XII, il a intérêt à soigner sa santé, à purifier ses émotions entre autres, qu’elles ne se transforment pas en poison.
- Uranus en VII, conjoint à Rahu indique une épouse spéciale, originale, indépendante, peut-être de la même trempe que sa maman.
- Pluton en Vierge et en VII, symbolise de puissantes connexions mais aussi les ennemis qui se dressent en face de lui (Pluton est le maître du pétrole, des multinationales, des lobbies d’armements)
- Les nœuds lunaires sont très marqués : dans l’axe Verseau/Lion (AS/DS), parallèles à Neptune, carré au MC et au FC. Rahu est conjoint Uranus. Les nœuds qui sont souvent en relation avec les événements, surtout quand ils sont angulaires, parlent donc de destinée uranienne, c’est-à-dire spéciale, surprenante. Peut-être effectivement le premier président noir, ou bien quelque chose de plus tragique ? Les nœuds sont aussi au quinconce de Saturne en XII, certains éléments de la destinée d’Obama se trament dans l’ombre.
- Le Jupiter d’Obama est conjoint à Altaïr, étoile Alpha de l’aigle, ainsi qu’à Albireo, la tête du Cygne. Albireo est tout en élégance et en subtilité. Altaïr apporte des honneurs.

CENTILOQUE


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pour une version entièrement retravaillée du CENTILOQUE, un ouvrage que j'ai publié en 1993 aux Editions Dervy: Centiloque

Extrait :

1- N°5 : caractère et destinée.

"L’astrologie dévoile les relations intimes qu’entretient le caractère avec la destinée. La destinée d’un individu est l’expression de son caractère."

Le mot caractère nous vient du grec kharaktêr, qui signifie un signe gravé.

Il signifie également ce qui est propre à une chose, son expression personnelle, son originalité. Par extension, le caractère définit l’ensemble des traits psychiques propres à un individu.

Le caractère se rapporte à la fois à l’expression originale d’un individu et à son thème astral, le signe gravé dans les cieux, qui nous représente et nous définit.

Le caractère est au départ cette infime portion de nos êtres, qui échappe au grand nivellement imposé par l’hérédité et par l’environnement de naissance (racial, familial, social et culturel). Il est ce qui nous rend unique. Au travers de ce petit germe de liberté, la nature développe en nous, patiemment, la sagesse, le pouvoir et l’amour.

Le terme de destinée est aussi riche en enseignements : il est à la racine du mot destination qui signifie le rôle, l’usage.

Le concept de destinée implique une fonction à remplir. Le caractère actualise la destinée, c’est-à-dire le rôle que nous avons à jouer dans cette existence, un rôle qui n’est pas imposé: on continue à confondre astrologie et fatalisme, on fait d’elle le chantre du c’était écrit, comme si sa fonction se bornait à décrire une destinée transformée en fatum, en une fatalité inéluctable à laquelle nul ne pourrait échapper. C’est tout à fait le contraire, puisque l’astrologie n’a de sens que si elle nous permet d’agir sur la destinée.